mardi 19 juin 2018

C'est terminé !


153
nouvelles reçues

Le concours est clôturé, n'envoyez plus de textes, 
ils ne seront plus pris en compte. 

Merci




jeudi 3 mai 2018

C'est parti !

Don Quichotte - 7ème édition 


Thème 2018 : "Du noir sous les pavés" 

Tous les genres sont acceptés, mais vous l'aurez compris ce clin d’œil aux commémorations de mai 68 invite à explorer le territoire des "nouvelles noires" 

Notre Président : Benoît Séverac

 Romancier et nouvellisteBenoît Séverac est auteur de littératures noire et policière, adulte et jeunesse. Il vit à Toulouse  

Dernières parutions :
Une caravane en hiver - Syros et 
Wazhazhe - en collaboration avec Hervé Jubert - Le Passage


Crédit photo : Olivier H. Gamas


Pour plus de détails sur le déroulé du concours, consultez l'onglet Règlement 

samedi 21 avril 2018

L'insolite francophone - Gaston Miron


Le 7ème prix Don Quichotte sera lancé la semaine prochaine. 

En attendant, découvrez notre insolite francophone...


Gaston Miron (1928/1996) est un poète et éditeur québécois. Aîné d'une famille de cinq enfants, il a 12 ans quand son père, charpentier, meurt. Tout jeune, il subit ses premiers chocs culturels : il découvre que son grand-père pour lequel il a une profonde admiration est totalement analphabète. Gaston Miron vit alors une dualité linguistique, l'anglais tend à prédominer...
À 19 ans, il s'installe à Montréal . Le jour, il y exerce un peu tous les métiers : commis de bureau, instituteur, serveur… Le soir, il étudie les sciences sociales à l'Université de Montréal et découvre la poésie moderne :Eluard, Aragon, Desnos. 
En 1953, il est un des six cofondateurs de la première maison de poésie québécoise, les Editions de l'Hexagone. 

Étant insatisfait d'avoir publié ses poèmes de manière éparse durant vingt ans, ce n’est qu’à l’aube des années 1970 qu’il se laisse convaincre de les regrouper, avec quelques-uns de ses textes en prose, dans un recueil intitulé "L'homme rapailléqui sera son « maître ouvrage » 
Gaston Miron est encore aujourd’hui considéré comme un grand poète du Québec contemporain, par la force et la profondeur du questionnement universel qu’il  pose, sur lui-même et les conditionnements culturels de l’époque.
Son poème La marche à l'amour s'avère ainsi l'un des plus connus et des plus beaux jamais écrits en Amérique française.

"La marche à l'amour" 
 écouter en cliquant ci- dessous



samedi 18 novembre 2017

Le palmarès 2017




Prix spécial du jury :


Poison Ivy  -  Anne Thévenot – Montpellier (34)


1er prix : Faena -   Ingrid S. Kim – Toulon (83)

2ème prix : Une autre musique Kamin Arada – Cachan (94)


3ème prix : Moi et les mathématiques (et le reste du monde)  - Sylvie Dagallier  (92)



Prix de la meilleure nouvelle rueilloise : 


Un matin d’automne - Chantal Cacault -  Rueil Malmaison (92)


LES FINALISTES / 

2 jours - Lucas Largeron
Intervalles - Anne Lurois
1986 - Katia Jaeger
L'homme et l'écureuil - Raphaëlle Adam
Entre les hommes - Alexandre Bonnet
Enfermées - Jean-Christophe Perriau
Imprévue - Michèle Gerber
Un malheureux épisode - Nathalie Noëlle-Faure
Tire-toi - Fanny Bidegorry
Le caribou Marie-Françoise Fuss
Petites lunes - Richard Maurel
Veiller sur toi - Stéphane Poirier
Parentese /parenthèse - Alexandra Estiot
Amsterdam - Elodie Schalenbourg
Dans la cour des grands -Valérie Duplaix
Fermer les parenthèses - Aurélie Nicolas
Brumes - Lili Nyssen
Illuminé - Nolwenn Vigneron
Homme libre - Jean-Pierre Dupré
Samedi soir dans une baignoire - Willy Play


vendredi 17 novembre 2017

Anne Valière, Ma grand-Mère habite dans un château



Plusieurs fois membre du jury Don Quichotte, Anne Valière cache sous son pseudo une plume pétillante. Passionnée depuis toujours par la littérature et l'écriture, elle a réalisé son rêve : publier un roman,  "Ma grand-mère habite dans un château".
Un charmant roman pour la jeunesse. Mais pas seulement...
Ce petit  livre élégant  a le goût de la madeleine qui nous propulse à nouveau dans l'enfance. Résultat : les grands l'adorent aussi, en voici la preuve. 



"Ma grand-mère ne vivait pas dans un château, mais c'était tout comme à mes yeux ! Quel bonheur de retourner en enfance en lisant ce livre...
Les vacances chez ma grand-mère, c'était quelque chose ! Ces parenthèses enchantées où on vivait comme des Robinson, où tout devenait aventure. Ce lieu unique, avec ses odeurs, ses couleurs... et ses bruits : ceux du voisin solitaire, par exemple, qui se mettait à jouer du saxophone sur sa terrasse tard le soir alors que j'étais au lit. Cette musique, à la fois effrayante car elle venait du voisin qui me faisait peur, et en même temps rassurante, car elle symbolisait tout : "j'y suis, je suis bien en vacances chez Mamie."
Tamara

Bref, on attend la suite avec impatience !


La quatrième : 

"Quand Violette et Iris passent les vacances d'été chez leur grand-mère, elles habitent dans un château.Un château comme dans les contes de fées ? Pas vraiment !Les murs s'écroulent, la nature pique et gratte, Mamie dit des gros mots, et sauf quand on pêche la carpe, il ne se passe pas grand-chose.Une nuit, pourtant, deux intrus tambourinent à la porte d'entrée. Mamie sort la carabine. L'aventure commence."

Editions Inédits

jeudi 16 novembre 2017

Compte petite et deviens...Camille Lysière


Si Don Quichotte devait décerner le prix de la persévérance, il serait attribué à Camille Lysière, fidèle participante à notre concours. Ses textes à la fois ancrés dans l'actualité et d'une grande justesse ont toujours été finalistes. D'autres concours n'ont pas résisté à sa plume sincère et délicate :  Troisième place au Prix Gaston Welter (Talange - 57) , et lauréate du Prix Gérard de Nerval (Le Touquet - 62 )
Quoi qu'il arrive à Rueil Malmaison, 2017 est son année ! Son premier recueil vient de sortir aux Editions Moires. Camille ou l'art de la chute...
Hommage clin d’œil : Elle nous rendra enfin visite le 18 novembre, Camille est enseignante et vit près de Pau. 

La quatrième : 


« Dix ! Je donne l’impulsion nécessaire pour projeter mon corps vers l’avant, rabattre au plus vite mes bras devant ma poitrine comme un oiseau referme ses ailes, les genoux fléchis, les talons pointés vers les remous de l’eau si claire, en bas, et les têtes casquées qui m’y attendent, comme posées sur le miroir translucide. Ça dure peu, je crois que j’ai fermé les yeux. Quand l’eau rentre dans ma combinaison néoprène par l’ouverture de mon col, je la sens descendre jusqu’à mes chevilles en un fil glacial qui parcourt ma peau de haut en bas. Ma respiration est coupée quelques secondes, je ne vois plus rien, je remonte à la surface, tousse un peu avant d’entendre les exclamations de ces fous qui m’ont entraînée là. »

Ce recueil rassemble dix histoires d’hommes et de femmes qui s’aiment, qui se déchirent, qui se cherchent, et puis tout bascule...